La Nouvelle-France
vers 1645

La vie au poste de traite

Au début de la colonisation*, les premiers établissements* étaient le long du fleuve Saint-Laurent. C’était des postes de traite. Trois-Rivières, fondé en 1634, était déjà connu comme un poste de traite. Un commandant dirigeait le poste. Une habitation fortifiée* était construite. Elle servait à loger les habitants, mais aussi pour entreposer les objets à échanger. 

Un lieu d’échanges

Les peuples autochtones comme les Hurons, les Algonquins et les Montagnais se regroupaient dans les postes de traite. Ils venaient pour faire du troc, c’est-à-dire échanger des fourrures contre des produits européens tels que des haches de métal, des épées, des couvertures, des couteaux et des marmites de cuivre pour faire à manger. 

Des relais sur le territoire

À partir des années 1670, de nombreux postes de traite ont été créés à l’intérieur du territoire, autour des Grands Lacs. Il y avait deux critères pour choisir un nouvel endroit pour un poste : proche d’un cours d’eau (comme une rivière, un lac ou un fleuve) et proche du lieu où vivaient les peuples autochtones qui participaient au commerce des fourrures. 

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Auteur:  Service national du Récit de l’univers social

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