La traite des fourrures

Vers 1645, les  Autochtones étaient un groupe important en Nouvelle-France parce qu’ils participaient à la traite des fourrures. Ils chassaient les animaux comme le castor et la loutre. Ils nettoyaient les peaux. Ils portaient aussi les fourrures avant de les échanger. Les poils devenaient alors plus résistants et doux. Cela faisait augmenter le prix des fourrures. Ces étapes permettaient aux Français de faire plus d’argent lorsqu’ils revendaient les fourrures aux marchands. Avec le temps, les colons ont appris comment chasser les castors et donc n’ont plus autant besoin de l’aide des  Autochtones. 

Une culture menacée

Même si les  Autochtones étaient toujours un groupe important, leur mode de vie a beaucoup changé. D’abord, plusieurs sont morts à cause des maladies amenées par les Européens. Ensuite, à cause de la traite des fourrures, les Autochtones quittaient leur famille pendant plusieurs jours pour chasser beaucoup d’animaux. Enfin, plusieurs Autochtones ont été convertis de religion animiste* et sont devenus des catholiques. Il y avait de bons éléments à ce changement de mode de vie comme avec les outils apportés par les Européens et de mauvais éléments comme les maladies. 

Par exemple, avant l’arrivée des Européens, la nation (huronne) wendat vivait sur le territoire de la Huronie, près du lac Huron. Les contacts entre les colons français et les missionnaires ont rendu la nation (huronne) wendat vulnérable à de nouvelles maladies. Ces maladies ont provoqué un déclin de la population. De nombreux (Hurons)Wendats se déplacent vers les alliés français à cause des maladies et des combats avec les Iroquois. De nombreux (Hurons)Wendats se sont convertis à la religion catholique à cette époque.

* animiste: religion selon laquelle tous les éléments ont un esprit. 

Author: Alexandre Lanoix

Voir aussi – Traces du passé

  

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